imprimerenvoyerrecevoir

Les six types de rootkits et comment s'en protéger


Edition du 21/08/2008 - par david Lentier avec IDG News Service

Les rootkits sont susceptibles de s'installer à différents niveaux d'une machine en conjonction éventuelle avec d'autres formes d'infection. On en trouve depuis les niveaux applicatifs jusqu'aux firmwares les plus intimes, au plus près du matériel.

1. Les rookits en mode utilisateur. Ce type de rootkit est installé par l'action de l'utilisateur lui-même, lorsqu'il clique sur des liens proposés par phishing, ou en naviguant sur des pages Web infectées. Le rootkit comprend fréquemment un mode d'escalade des privilèges afin d'obtenir un accès plus profond au noyau de la machine. Se défendre : utiliser un navigateur dont les protections sont à jour, installer des anti-virus et de la prévention d'intrusion sur son terminal et des passerelles de protection sur le réseau.

2. Les rootkits en mode noyau. Les rootkits pour noyau existent pour les principaux systèmes d'exploitation. La possibilité d'un rootkit pour l'IOS de Cisco a même été démontrée. Se défendre : les anti-virus peinent à détecter ce type de rootkit, car ils fonctionnent au niveau applicatif, alors que le rootkit s'exécute au niveau du noyau. Afin de placer l'anti-malware à un niveau de privilèges supérieur à celui du noyau, on peut regarder l'anti-malware basé sur le gestionnaire de machine virtuelle récemment proposé par VMware sous le nom de VMSafe.

3. Les packages. Les rootkits tels que Rustock.C se diffusent comme des virus agissant au niveau du noyau, et lancent des « spam bots » (PC transformés en émetteurs de spam à leur insu). Ce packaging crée une certaine confusion entre ce qui est un rootkit et ce qui est un « bot » (un ordinateur contrôlé à distance). Se défendre : utiliser les outils de surveillance des performances du PC et du réseau afin de détecter les signes de virus, de bot et d'autres malwares qui effectuent des appels, ouvrent des connexions, etc ...Etant donné que ces packages peuvent désactiver les défenses des postes de travail, il faut surveiller les performances des passerelles. Il faut traquer toutes les activités anormales entrantes et surtout tous les comportements sortants. Regarder aussi le trafic chiffré, qui est utilisé afin de commander les bots via le protocole IRC.

Page suivante (2/2) >


Rejoignez reseaux-telecoms.net, commentez cet article
Nombre de commentaires postés (0) - Lire tous les commentaires
Pour commenter cet article inscrivez vous ou identifiez vous ci-dessous si vous êtes déjà inscrit :

Email :
Mot de passe :  oublié ?
Mémoriser mes identifiants
L'ACTUALITÉ DU JOUR
Les informaticiens français champions de la violation des règles de sécurité

C'est l'inadaptation des politiques de sécurité mises en place par les entreprises (...)

Première mondiale : le premier acte notarié dématérialisé vient d'être signé en France

Cocorico : c'est en présence de deux ministres, Rachida Dati et Eric Besson, que (...)

Le Sénat remanie la riposte graduée à son idée

Le projet de loi dit Création et Internet pourrait être sensiblement modifié par (...)

Les mesures de la loi contre le téléchargement illégal

Le projet de loi Création et Internet, dit Hadopi, sera examiné à partir de mercredi (...)

Retard sur la délivrance des premiers passeports biométriques

La mise en production des premiers passeports biométriques devait être effective (...)

ICC 2008 : Les DSI fournisseurs d'intelligence économique

Les rencontres Innovation Compétitivité et Connaissance 2008 (ICC 2008) sont centrées (...)

Printemps.com agrège les sites partenaires à son éco-système de paiement privé

Les sites partenaires du site de commerce Printemps.com sont modifiés à la volée (...)

Recherche

Sondage flash
Communications unifiées : l'offre à voir en priorité est celle de
Agenda
Du mercredi 26 novembre 2008 au mercredi 26 novembre 2008
La sécurité, une opportunité pour la compétitivité
Mercredi 26 Novembre 2008 de 9h00 à 17h00, Auditorium AGF 87 rue de Richelieu, 75 0002 Paris Frais d'inscription : 100 euros pour les adhérents CDSE, 250 euros pour les non adhérents Contact : Olivier Hassid, 01 44 70 70 84, contact@cdse.fr