Actualités

Inscrivez-vous flux rss

imprimerenvoyerrecevoir

BT se penche sur le spam du jeudi, la SEC attaque


Edition du 14/05/2003 - par Marc Olanié

Il est des jours ou l'on souhaiterait presque se faire naturaliser anglais. Selon une étude rapportée par notre confrère PCWorld, le fournisseur d'accès BT OpenWorld a mesuré le taux de "spam", ou courrier non-sollicité, transitant sur son réseau.
Résultat : 41%, sur un échantillonnage de 25 millions d'e-mails analysés. Et, tout comme il en est des alertes Microsoft, il y a un « jour » plus propice au spam.
En effet, sur les 11 millions de pourriels recensés, 4 millions sont expédiés le jeudi.
A ce rythme, le taux « officiel » du trafic smtp faisandé franchira la barre des 50/50 avant la fin de l'année, et il ne faudra pas plus d'un an pour que la règle des 80/20 s'applique à ce mode de communication.
A l'heure où nous rédigeons ces lignes, notre « inbox » s'est, en 3 heures de temps, remplie de 106 nouveaux courriers, dont 4 seulement n'émanant pas d'un vendeur de Viagra ou d'un faisan du prêt « exceptionnel » dépassant le taux d'usure.
En prime, en ce jour du 14 mai 2003, nous venons de recevoir, pour la première fois en français, une proposition financière intéressante de (orthographe originale respectée)« Rose Martine Mobutu Sese Seko ,Veuve du defun president de la République Fédérale de Zaïre ».
La vague de fond du « spam nigérian » semble prendre un nouveau tournant, avec la « localisation » du procédé.
On ne le répètera jamais assez, cette organisation mafieuse est dangereuse, et ne se limite probablement pas au détournement d'argent.


Une lueur d'espoir semble cependant poindre du coté des Etats-Unis, pays générant, rappelons le, près de 90 % du spam mondial. Selon Computerworld, la SEC (commission des opérations en bourse américaine) vient de poursuivre un spammeur du Kentucky, lequel aurait détourné près de 100 000 $ à l'aide d'un montage reposant sur l'expédition de près de 9 millions d'e-mail.
Après conciliation, l'escroc d'à peine 20 ans s'est vu condamné à rembourser ses victimes et payer un « intérêt » de près de 5000 $. Les dommages et intérêts n'ont pas été alourdis, le fraudeur étant insolvable.
Ce n'est là, si l'on en juge par l'envergure du détournement, qu'un « menu fretin ». Il reste à espérer que la SEC poursuivra son action et s'attaquera aux dossiers des « top 100 », ces pirates de l'e-mail situés principalement en Floride et Californie.

Rejoignez reseaux-telecoms.net, commentez cet article
Nombre de commentaires postés (0) - Lire tous les commentaires
Pour commenter cet article inscrivez vous ou identifiez vous ci-dessous si vous êtes déjà inscrit :

Email :
Mot de passe :  oublié ?
Mémoriser mes identifiants
L'ACTUALITÉ DU JOUR
Données personnelles du passe Navigo : la CNIL critique la RATP

Alors que le passe Navigo remplacera la carte Orange à compter du 1er février prochain, (...)

SQL-Server : une nouvelle faille signalée par Microsoft

Hier soir, 22 décembre, Microsoft a indiqué qu'une faille pouvait être exploitée (...)

Selon Aberdeen, la principale vulnérabilité vient des bases de données de l'entreprise

Alors que le périmètre extérieur des réseaux d'entreprises a été considérablement (...)

Une banque russe déploie 20 000 cartes à puce sur des tokens USB afin de sécuriser ses services en ligne

Alfa-Bank opère dans tous les secteurs de la finance, notamment les prêts, les dépôts, (...)

Le groupe laitier Sodiaal dématérialise les factures papier pour les faire circuler

Candia et Sodiaal International ont eu recours aux solutions ReadSoft pour dématérialiser (...)

Cisco signale une dégradation inquiétante de la sécurité des systèmes

Pire que dans les pires scénarios. C'est en substance le constat que Cisco délivre (...)

La lutte contre la fuite d'information manque de maturité

Les outils de DLP (Data Loss Prevention) visent à empêcher la fuite d'informations (...)

Recherche

Sondage flash
Parmi les nouveaux outils de communication, lequel est le plus important :
Conférences
Agenda
Du jeudi 22 janvier 2009 au jeudi 22 janvier 2009
Les RIA, nouvel internet pour l'économie numérique
Paris